
Gachiakuta, un terme qu’il peut être difficile à prononcer et dans lequel, je lui ai attribué un petit nom « kaka » pour faire référence à une scène légendaire de cette oeuvre.
D’abord découvert en animé, j’ai souhaité aussi en savoir plus sur l’univers en manga. Je ne regrette pas.

Si je devais décrire cette proposition d’Urana Kei, je dirais:
- trahison
- espoir
- néant
- folie
- délire
- dystopie
- bagarre
- colère
- amitié
- entraide
- sombre
- quête
Beaucoup de choses se dégagent par « le kaka » que je pourrais faire une liste d’adjectifs plus longue.

Mais je retiens un monde de folie et de noirceur touchant grâce aux personnages très atypiques avec des caractères bien définis.

C’est aussi pour cela que j’admire cette mangaka car elle propose quelque chose qui sort de l’ordinaire, qui a été hyper bien travaillé et ficelé: j’en veux encore et encore.
Malgré le caractère très dérangeant de l’oeuvre, malgré des scènes très dark, malgré la violence autant par les gestes que par la colère du personnage principal, j’adhère complètement à l’histoire.

J’aime comment chacun.e évolue, comment chacun.e arrive à se battre pour rester debout et vivre malgré une injustice flagrante.
L’animé embelli le manga, néanmoins, la qualité du dessin apporte un autre plaisir tout aussi intense.

Merci Urana Kei pour ce voyage que tu nous proposes. J’aime ce que tu nous proposes.
Pour aller plus loin, le site de Nautiljon.







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